::Chapitre 5 - Le sacré : interdit et transgression:: (p.103-114)

 

 

Dialectique sacré/profane (comme l'ombre et la lumière)

Le profane : la vie de tous les jours, le quotidien, la vie en général

Le sacré : ce qui s'oppose au profane - la source de la vie (ce qui donne sens à notre vie, notre raison de vivre)

Grâce aux rites, on charge notre "batterie" au sacré ce qui nous permet de vivre dans le profane ("On vit du sacré dans le profane").

G. Bataille :
Le sacré = le déchaînement aveugle et violent de la vie sous toutes ses formes que l'ordre des choses doit endiguer, enchaîner pour durer.
La conscience ( travail, outils) > discontinuité entre l'humain et le grand tout cosmique
Tous les hommes sont nostalgiques de la continuité avec le grand tout cosmique.

Ne pas confondre interdit et loi/règle
On entoure le sacré d'interdit pour protéger "l'humanité"

Respect de l'interdit = mode habituel

Transgression de l'interdit = mode moins habituel
- reconnaît la nécessité habituelle de l'interdit
- reconnaît la nécessité de son dépassement périodique


La religion gère les rapports entre le sacré et le profane; par ses rites et ses pontifes elle permet de se ressourcer au sacré sans s'y perdre.